Capacité & couverture
Recherche : capacité réelle de remboursement, garanties nommées et visibilité du flux.
Une opération n’est pas finançable parce qu’un montant est demandé. Elle l’est lorsque le remboursement est démontré, la garantie nommée et la structure documentée. ADSGI prépare l’opération pour qu’elle puisse être financée, investie et exécutée : nous diagnostiquons la bancabilité, qualifions l’investabilité et sécurisons l’exécutabilité du dossier décisionnel attendu par les banques, fonds, investisseurs, family offices et contreparties qualifiées.
MST-CMP-11 — ADSGI ne garantit, ne promet et ne laisse entendre aucune obtention de financement.
ADSGI a développé une méthode de structuration permettant d’analyser, qualifier, documenter et préparer les opérations avant leur présentation aux banques, investisseurs, fonds ou partenaires financiers.
Cette approche vise à transformer des informations, besoins, actifs ou opportunités en dossiers cohérents, documentés et exploitables par les instances de décision.
L’objectif n’est pas de rechercher une solution prédéfinie, mais de déterminer quelle structure est la plus adaptée à l’opération envisagée.
Une même opération est lue différemment selon le décideur qui l’étudie. Chaque contrepartie qualifiée — banque, fonds, investisseur, family office ou partenaire stratégique — recherche des éléments distincts. ADSGI prépare l’opération pour répondre simultanément à ces grilles de lecture.
Recherche : capacité réelle de remboursement, garanties nommées et visibilité du flux.
Recherche : création de valeur, rendement attendu et stratégie de sortie maîtrisée.
Recherche : rendement, risque maîtrisé et liquidité de l’engagement.
Recherche : protection du capital, gouvernance et visibilité de long terme.
Recherche : capacité d’exécution, continuité de l’opération et sécurisation.
ADSGI prépare les opérations pour répondre aux attentes des décideurs susceptibles de les financer, de les investir ou de les accompagner.
ADSGI prépare les opérations ; les décideurs prennent la décision. Le cabinet réduit l’incertitude décisionnelle et le temps d’instruction en livrant une opération lisible, qualifiée et documentée. La décision appartient toujours au décideur final.
Banques, fonds, investisseurs, family offices et partenaires stratégiques ne recherchent pas seulement une opportunité. Ils recherchent une opération lisible, documentée, qualifiée, structurée et exploitable rapidement.
Le décideur comprend l’opération sans reconstituer lui-même le dossier.
Les éléments clés sont hiérarchisés : flux, garanties, risques, scénarios, contreparties.
Les hypothèses structurantes sont explicites et vérifiables.
Les zones de vigilance sont identifiées avant l’instruction.
Les pièces justificatives sont accessibles selon un niveau d’accès adapté.
Le décideur dispose d’une base claire pour poursuivre, demander des compléments ou refuser.
ADSGI ne remplace pas l’analyse du décideur. ADSGI prépare l’opération pour rendre cette analyse plus rapide, plus structurée et plus exploitable.
La plupart des opérations sont présentées aux financeurs par le montant souhaité, sans démonstration de la capacité réelle de remboursement. Les décideurs découvrent alors les écarts : flux non démontrés, couverture insuffisante, garanties fragiles, conformité incomplète. Le dossier est retardé, conditionné ou refusé.
La doctrine ADSGI inverse la logique : le financeur ne détermine pas la dette ; la capacité de remboursement détermine la dette. Le financement devient la conséquence d’une structuration, jamais un point de départ.
Notre chaîne décisionnelle transforme une information brute en dossier exploitable par un décideur. Chaque étape produit une sortie contrôlée : ce qui n’est pas documenté ne peut pas être gouverné.
Étape 01
Expression initiale d’un besoin, d’un actif ou d’une opportunité à financer.
Étape 02
Quel est le problème réel ? Première lecture de l’opération et de la contrepartie.
Étape 03
Les éléments sont-ils démontrés ? Niveau de preuve établi, données critiques vérifiées.
Étape 04
Combien peut-on raisonnablement financer ? Dette admissible, apport requis et écart à combler.
Étape 05
Comment rendre l’opération finançable ? Actions correctives sur apport, flux et garanties.
Étape 06
Constitution du dossier décisionnel : pièces, preuves et traçabilité maîtrisées.
Étape 07
Présenter, compléter, structurer ou surveiller. Matrice de décision standardisée.
Étape 08
Présentation et finalisation : Snapshot, mémorandum, Data Room et DealRoom sur mandat.
Verdicts de décision :
GO GO SOUS CONDITIONS / STRUCTURABLE WATCHLIST / NO GOElle part des revenus, des flux, de la couverture cible et de la capacité réelle de remboursement. La dette admissible est calculée, pas négociée.
01
Loyers, cash-flow, NOI ou flux disponible.
02
Service de dette admissible et annuité maximale.
03
Montant finançable selon durée, taux et structure.
04
Écart entre besoin total et dette admissible.
05
Options de structuration pour combler l’écart.
Financer, investir, exécuter : trois dimensions distinctes qu’ADSGI analyse conjointement. Une opération n’est aboutie que lorsque les trois sont réunies.
Une banque peut-elle financer l’opération ? Capacité de remboursement démontrée, garanties nommées, couverture admissible.
Un investisseur peut-il y consacrer son capital ? Rendement, risque maîtrisé, création de valeur et perspective de sortie.
L’opération peut-elle être réalisée jusqu’au closing ? Chaîne d’exécution sécurisée, continuité et traçabilité.
Une opération peut être bancable sans être investissable. Une opération peut être investissable sans être exécutable. Une opération peut être documentée sans être décisionnelle. ADSGI analyse les trois dimensions afin de préparer une opération réellement présentable aux décideurs qualifiés.
L’objectif : qu’aucune question structurante ne soit découverte par le financeur avant ADSGI.
Des outils d’instruction, gradués selon le niveau de lecture attendu par le décideur — non des documents statiques.
Lecture 10 minutes : décision, bancabilité, point de vigilance et plan B en une page.
Couverture stabilisée, scénarios central et stressé, mitigations documentées et lisibles par le décideur.
Accès gradué — public, restreint, sécurisé nominatif : justificatifs, traçabilité et complétude KYC / AML.
Mise à disposition sécurisée pour fonds, investisseurs et contreparties qualifiées, accès nominatif et journalisé.
Ces niveaux ne constituent pas une bibliothèque documentaire : ils forment un parcours d’instruction progressif, de la synthèse décisionnelle jusqu’à l’espace d’instruction sécurisé.
Une opération préparée se présente mieux, s’instruit plus vite et se décide avec moins d’incertitude.
Les obstacles à la décision sont repérés avant toute présentation, jamais découverts par le financeur.
Un dossier complet, cohérent et lisible, au standard attendu par les décideurs.
Moins d’allers-retours, des échanges plus courts, une instruction plus fluide.
Un dossier qui parle d’emblée le langage des banques, des fonds et des investisseurs.
Des livrables directement utilisables par une instance de décision, sans retraitement.
L’opération devient claire, démontrée et compréhensible en quelques minutes.
Les questions structurantes sont traitées avant la décision, pas pendant.
Un dossier documenté et gouverné renvoie le sérieux attendu d’un dossier institutionnel.
L’opération est mise en condition d’être étudiée, instruite et tranchée par le décideur final.
Un dossier qui répond aux grilles de lecture des fonds, family offices et contreparties qualifiées.
Un standard de rigueur qui crédibilise le porteur de l’opération face aux instances de décision.
Les zones d’incertitude sont nommées, qualifiées et réduites avant la présentation.
ADSGI n’est ni un courtier, ni un apporteur d’affaires, ni un vendeur de produits financiers. Le cabinet intervient avant la décision du financeur, là où une opération se rend — ou non — finançable.
Une opération préparée par ADSGI peut être soumise à l’étude d’un large spectre de décideurs et de financeurs qualifiés.
ADSGI ne décide pas. ADSGI prépare les éléments nécessaires à l’étude et à l’instruction de l’opération. La décision appartient toujours au décideur final.
Les dossiers structurés sont distribués au sein d’environnements de distribution contrôlée. La progression est strictement ascendante et conditionnée à la qualification ; aucune pièce sensible n’est exposée ni indexée hors autorisation.
Site institutionnel ouvert et anonymisé. Méthode et démonstration, sans aucun dossier réel.
Indexée (SEO). Accès libre.
Démonstration filtrée, anonymisation partielle, ouverte sur invitation tracée après qualification.
Non indexée. Lien restreint et tracé.
Salle de données complète et téléchargement sécurisé. Accès nominatif après NDA et KYC.
Non indexée. ACL nominatif, journalisé.
01
Lecture immédiate de la décision et des points structurants.
02
Démonstration complète, scénarios et mitigations.
03
Public, restreint ou sécurisé nominatif selon qualification.
04
Mise à disposition tracée et journalisée des pièces.
05
Instruction et arbitrage par le décideur final.
06
Finalisation de l’opération jusqu’à son exécution.
Sur mandat écrit, périmètre validé et livrables documentés, ADSGI diagnostique, structure et qualifie l’opération avant présentation à des décideurs qualifiés. ADSGI ne promet aucune décision favorable ; ADSGI prépare l’opération pour qu’elle puisse être étudiée sérieusement.