Soumettre un dossier
Accueil Méthodologie

Processus ADSGI

Une méthode rigoureuse
avant toute mise en marché.

ADSGI applique une méthode invariante : qualification de l'opération, structuration financière et juridique, organisation documentaire — avant toute mise en relation bancaire ou institutionnelle. La méthode ne s'adapte pas au client. Elle s'applique au dossier.

Méthode · Discipline · Exécution

ADSGI n'intervient pas sur demande générale — Chaque opération fait l'objet d'une analyse de recevabilité préalable.

ADSGI ne traite qu'un nombre limité d'opérations. Chaque dossier fait l'objet d'une analyse préalable. Seuls les dossiers structurables, documentés et alignés avec les exigences des financeurs sont retenus. Une majorité des demandes ne donne pas lieu à intervention.

Une méthode non négociable.

Les dossiers échouent par défaut de structuration : format inadapté, risques non lus, hypothèses non justifiées. Un comité de crédit lit la structure, pas l'intention.

ADSGI construit la lisibilité avant toute diffusion : ratios financiers, documentation, alignement sur les critères du comité cible.

Principe fondateur

La structure précède le marché. Toujours.

Aucun dossier ne sort d'ADSGI sans avoir passé les quatre phases du protocole. Sans exception.

Les 4 phases ADSGI.

01

Phase 1 — Qualification initiale

Cette phase déterminer si l'opération peut être structurée sérieusement.

  • Nature et montant de l'opération, parties impliquées
  • Structure juridique existante, contraintes réglementaires
  • Niveau de préparation documentaire
  • Cohérence économique de base (cash-flow, garanties, sortie)
  • Adéquation avec le périmètre d'intervention ADSGI

Résultat : décision de poursuite ou refus motivé sous 5 jours ouvrés.

02

Phase 2 — Analyse et structuration

Une fois l'opération jugée recevable, ADSGI procède à son analyse et à sa structuration.

  • Calcul des ratios financiers (DSCR, LTV, TRI selon type d'opération)
  • Identification et hiérarchisation des risques (liquidité, contrepartie, exécution)
  • Définition de la structure optimale : instruments, garanties, chronologie
  • Alignement entre profil du dossier et attentes des interlocuteurs cibles

Résultat : cadre structuré, ratios calculés, risques identifiés.

03

Phase 3 — Documentation et préparation

Un dossier n'est défendable que s'il est documenté, organisé et présentable.

  • Mémorandum financier ou d'investissement
  • Plan de financement et projections vérifiées
  • Documentation juridique (titres, contrats, garanties)
  • Contrôle de cohérence global avant transmission
  • Format aligné sur les exigences du comité cible

Résultat : dossier prêt à instruire, sans lacune.

04

Phase 4 — Présentation et accompagnement

Une fois structuré, le dossier peut être présenté dans un cadre maîtrisé.

  • Identifier les bons interlocuteurs
  • Préparer les échanges
  • Accompagner les interactions
  • Ajuster si nécessaire
  • Sécuriser le processus jusqu'à décision

Résultat : présentation ciblée, suivi rigoureux et accompagnement jusqu'à arbitrage.

Les situations que nous refusons.

ADSGI ne traite pas tous les dossiers. Les conditions minimales doivent être réunies. À défaut, le dossier n'est pas retenu.

  • Documentation inexistante ou incohérente
  • Absence de décideur engagé
  • Logique économique non défendable
  • Dossier ayant circulé sans structuration préalable
  • Demande urgente sans préparation
  • Refus bancaires multiples sans reprise complète de la structuration

Principe

La sélectivité est une condition de crédibilité.

Ce que nous refusons définit la qualité de ce que nous acceptons.

Le risque ne disparaît pas. Il se structure.

Le risque n'est pas supprimé. Il est identifié, qualifié, hiérarchisé et présenté dans le format attendu par l'interlocuteur cible.

Chaque opération est analysée sous plusieurs angles :

  • Cohérence économique — flux, hypothèses, sensibilités
  • Capacité de remboursement — DSCR, couverture
  • Qualité des garanties — rang, liquidité, valeur de réalisation
  • Solidité des contreparties — bilan, engagement, historique
  • Lisibilité juridique — structure, sûretés, clause de défaut

Cette lecture structurée conditionne la crédibilité du dossier.

Posture analytique

Identifier. Qualifier. Hiérarchiser. Présenter.

Le risque structuré est un risque compris. Le risque compris est un risque défendable.

Pourquoi cette méthode change l'issue d'un dossier.

Un dossier bien structuré :

  • Réduit les zones d'incertitude
  • Améliore la qualité des échanges
  • Évite les refus automatiques
  • Facilite la décision
  • Augmente les chances d'exécution correcte

La méthode ADSGI n'ajoute pas de complexité. Elle retire de l'imprécision.

Résultat attendu

Moins d'imprécision. Plus de défendabilité.

Un dossier sans zones d'ombre est un dossier qui peut être instruit sans délai superflu.

Une méthode unique, trois champs d'application.

La même méthode s'applique au financement, à la transaction et au sourcing. L'intervention repose sur une analyse préalable, une décision d'entrée en mission et un cadre contractuel. Ce qui varie : la nature du dossier et les risques.

01

Financement

Qualification, structuration bancaire, documentation et présentation aux établissements financiers.

Accéder au pilier Financement →

02

Transaction Immobilier

Analyse de l'actif, structuration de l'opération et accompagnement jusqu'à la signature.

Accéder au pilier Transaction →

03

Commodity & Sourcing

Qualification des contreparties, structuration des flux et intégration des instruments de sécurisation.

Accéder au pilier Commodity →

Cadre d'intervention

L'intervention d'ADSGI repose sur :

  • Analyse préalable
  • Validation interne
  • Mise en place d'un cadre contractuel

Aucune action n'est engagée sans ces trois étapes.

Principe

Structure. Validation. Exécution.

Analyse préalable — Validation interne — Cadre contractuel

Une opération sérieuse commence par une méthode sérieuse.

Soumettez votre opération. ADSGI indique si les conditions minimales sont réunies pour une intervention.